Menu

Domitille BLANC – Chorégraphe

Domitille Blanc a une double formation : Danse et Arts Plastiques. Elle danse depuis toute petite et se forme

de façon autodidacte au gré des rencontres, cours et stages en France et à l’étranger. Parallèlement à ses

études aux Beaux-Arts de Nantes, elle intègre le Conservatoire de danse, puis se forme à la scène avec la

Cie universitaire Taille Unique, dans laquelle elle co-chorégraphie, danse et tourne trois ans durant.

Aux Beaux-Arts, sa recherche est axée sur le corps, la peau, le toucher. Elle créé des objets invitant le

spectateur au contact (par opposition au « NE PAS TOUCHER » des musées).

Elles crée des machines à danser, des structures permettant au corps de faire des choses qu’il ne pourrait pas

faire sans. Elle défie la gravité, la pesanteur, invente des dispositifs pour chuter en l’air, se tenir debout mais

sans sol sous les pieds… Elle s’intéresse alors à d’autres disciplines telles que le cirque et la danse aérienne…

 

Après ce parcours atypique et une fois diplômée des Beaux-Arts (DNSEP=BAC+5), Domitille commence sa

carrière de danseuse en intègrant la Cie NGC25 d’Hervé Maigret dans laquelle elle danse pendant 5 ans.

Elle danse aussi pour d’autres compagnies contemporaines dont la Cie Bobaïnko, qui est alors un collectif,

qu’elle rejoint en 2004. Elle co-chorégraphie plusieurs créations puis reprend les rênes de la Cie qu’on lui

confie en 2008. En parallèle de la direction artistique de la Cie Bobaïnko, elle continue à danser pour

d’autres (Otentik, Yoann Bourgeois – CCN2 Grenoble, les Gens d’Air, L’Estro, Sur le Pont, Zizanie, …). Elle

intervient régulièrement dans l’école de cirque Flip Flap (Paris 14e), pour donner des stages, chorégraphier

des numéros et mène aussi des actions culturelles en lien avec les créations ou selon des commandes.

 

En 2010, elle commence à se former à une autre discipline qui fait écho à ses premiers champs de

recherche aux Beaux-Arts (contact, relation au toucher, nature et authenticité de la connexion, rapport au

corps de l’autre, … ): LE TANGO ARGENTIN.

C’est un spectacle, qui a mis le virus du tango à Domitille, sans qu’elle s’en aperçoive… Il s’appelait « Valser »,

ce spectacle chorégraphié par Catherine Berbessous. Profondément touchée par l’univers, la musique et ce qui

se jouait entre les interprètes au plateau au travers de cette danse, Domitille rencontre Catherine Berbessous et

Federico Rodriguez Moreno (son partenaire ) et se forme auprès d’eux à cette danse qui ne va plus jamais la

quitter, jusqu’à venir s’immiscer dans sa prochaine création « Viens m’embrasser ».

 

Retour sur ses créations antérieures

18 OOO grammes

«18 000 grammes» est un retour aux sources et aux questionnements corps/danse/objet. La chorégraphe se replonge dans la conception et la fabrication d’objets en métal pour développer ce concept apparu lors de ses études aux Beaux-Arts. Des jupes en métal de 18kg, de 1,40 m d’envergure. Partir de l’objet et de la contrainte pour chorégraphier.

Reste assis…

«Reste assis…» est né d’une rencontre avec un pupitre d’écolier vintage. Toute la pièce a été créée autour de cet objet, porteur d’images, de poésie, de symbole mais aussi structurellement.  Même process que pour « 18 000 grammes »:Partir de l’objet et de la contrainte pour chorégraphier.

Bobainko